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G.

Dernier ajout : 25 janvier 2013.

Fiction G. Pour quelques explication succinctes, voir ce texte-là.


| Un texte au hasard |

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  • Carnet(s) IV

    18 décembre 2008

    Fragments, esquisses

    L’une des scènes sera : elle rentre dans une librairie, ouvre un livre qui traite du sujet, le fragment s’ouvre sur les premières lignes du texte entre guillemets. Encore un libre écrit sur l’autre (proximité orthographique livre-libre — surtout quand on pense que « b » est « v » sont souvent, et dans quelques langues, interchangeables — livre espace de liberté).
    Ils ont trois enfants : une grande fille, maintenant adulte avec des enfants à son tour, qui entretenait avec son père une relation si (...)

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  • Carnet(s) III

    5 décembre 2008

    Il est là sans être là, il est mort mais continue d’agir, inscrit dans notre conscience collective, et plus encore dans la conscience de ses proches.
    Bah voilà un sujet, certes annexe, et pas tout à fait au cœur du problème, au cœur de Gainsbourg, mais que fait le conjoint qui survit à un personnage de cette envergure ? Passé le choc de la mort, passé le deuil — peut-on d’ailleurs vraiment faire ce deuil de la même manière que les autres le font ? non, sans doute —, après 10, après 20 ou 25 ans, que se (...)

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  • Carnet(s) II

    4 décembre 2008

    Dans quoi me suis-je embarqué ? C’est à la fois génial, excitant au plus haut point, et je me sens complètement noyé par tant de choses, tant d’informations, tant d’histoires. Par le mythe.
    Le Mythe.
    Le Mythe Gainsbourg. (Mythe, quel mot !)
    En lambeaux autour de l’absence.
    Ou du vide.
    (Ce qu’en disait S.) : la tentation de projection, la projection inconsciente presque systématique que chacun fait sur lui s’approche finalement de cette notion de mythe.
    Mythe. Le Mythe Gainsbourg. Mais à quel (...)

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  • II

    18 décembre 2008

    Famille (ébauches)

    Son fils a grandi, et c’est peut-être ce qui lui fait le plus de mal. Non qu’elle soit malheureuse de cette croissance, de constater chaque jour combien il devient plus fort, plus beau, de constater chaque jour qu’il devient, de le voir devenir un homme. Mais justement, dans un éclair chaque matin, elle ne le voit pas devenir un homme, elle le voit devenir lui, l’autre. Elle entend sa voix devenir la voix de l’autre, qu’elle entend encore incessamment. Elle sursaute, et le sentiment persiste, (...)

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  • Carnet(s) I

    2 décembre 2008

    De proches en proches

    Pour explication, voir là.
    Sans prétendre à la justesse psychologique extrême ou prétendre que les quelques moments que j’ai passé avec eux ont une quelconque signification réelle (ils se sont certainement forgés depuis un masque de circonstance pour ces occasions-là, mais ce masque même pique ma curiosité, comment s’est-il fait, quelles décisions conscientes ont-elles été prises, qu’a-t-on refoulé, quels mécanismes inconscients se sont mis en branle, dès les premiers moments de calme après l’agitation de (...)

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  • Fiction G. — Intro

    2 décembre 2008

    Durant ces neuf derniers mois (déjà !), j’ai travaillé sur Gainsbourg (si vous voulez lire l’article que j’en ai tiré, comme une ébauche d’une plus vaste recherche, demandez-le moi). Au début, c’était un travail pour lequel je me suis porté volontaire, un peu rapidement peut-être, mais il fallait que j’impose ma voix dans cette réunion. Ma proposition a été acceptée et le sujet m’a ensuite accompagné — hanté — sans que j’y travaille réellement pendant quelques mois. C’est un processus normal chez moi, mélange (...)

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  • Procrastination

    25 janvier 2013

    Bref, tu n’as que trop tardé. Et, quoi qu’il sorte, que ça sorte, que ça s’éloigne, se mue, se retravaille, se façonne, se ponce, se lime. Dans le détail. Il faut du gros œuvre, une matière, argile un peu trop sèche et âpre sous les doigts, tu n’y pourras rien. Il faudra bien que ça sorte après tout.
    Tu as peur de l’étron, je le vois, je le sent, du vomi, de la logorrhée. Mais ne vaut-il pas mieux ça que ce blanc ? Ce faux-semblant ?
    Tu le sais, toi, tu le sais que tu procrastines, que tu ne veux rien.
    Et (...)

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