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Après Danse avec Bachir

De ce qu’on voudrait parfois, souvent, écrire et qu’on sait pertinemment qu’on ne saura pas

mercredi 8 octobre 2008, par js.bach

Massacre. Comment puis-je parler de massacre ? N’en ai vécu aucun, mis à part ceux dans ma tête. Sont terribles ceux-là, mais prêtent à rire, aussi, sans doute.

Un massacre. C’est quoi, un massacre. Et comment ça se dit, un massacre ? Ça ne se dit pas, ça ne se montre pas non plus. Trop grotesque, trop tragique pour risquer le grotesque. Trop horrible, inimaginable. Trop facile, aussi, de tomber dans un pathos inutile et sale (inhibitions). Et pourtant faudra bien.